10.10.2006
The Ayers Rock Rocks, rien que ça!
Chers lecteurs,
après quelques temps d'absence dont vous semblez vous accommoder pcq habitués, me revoilà pour vous conter mon petit mais non moins fabuleux voyage à Uluru avec ma mère.
Reprenons dès le début car les péripéties maternelles méritent d'être gravées sur la toile à jamais. Ce samedi 23 septembre, après 3 heures de retard dues à une escale prolongée à Bangkok (quelle idée de faire un coup d'Etat alors que ma mère arrive. Les gens sont d'un égoïsme!), ma mère débarque, 17 000 km de voyage dans les jambes et 8 heures de décallage dans les dents. Déjà tout va bien. Affublée d'une valise de 20 kg, d'un bagage à main sur le point de craquer et d'un sac duty free remplis de cartouches de cigarettes, elle s'avance docilement auprès de la douane, ne pensant pas à mal et se réjouisant déjà de voir sa fille préférée puisque unique. C'était sans compter sur l'aspect spycho-rigide de ces chers douaniers : le quota de clopes est largement dépassé et cette infraction lui vaut de passer quelques moment en compagnie de la police australienne. Un enseignement par le feu. Après maintes aventures à coup de : désolée mais moi pas comprendre les mots qui sortent de ta bouche!, elle arrive enfin dans le hall de l'aéroport pour se rendre compte que... je n'étais pas là! Quand je pense que certaines se plaignent de perdre pour la énième fois leur portable, je pense que dépasse l'entendement du possible. SCANDALE, je sais. Pour faire vite, panne de réveil. Qui a dit que tout allait bien dans le meilleur des mondes? Ne vous en faîtes pas, ma mère n'a pas passé sa vie au Terminal, nous avons fini par nous retrouver. Ouf... Un début haut en couleur.
Le problème c'est qu'il y a pas eu d'acalmie avant la tempête... Le temps de poser les valises dans la chambre d'hôtel et nous voilà bras dessus-bras dessous marchant vers la plage. A peine, apercevons-nous le sable qu'une sirène se met à retentir. Rien à voir avec le chant mélodieux de ces femmes à la queue de poisson, il s'agissait en fait d'une alerte aux requins!! Le pluriel est délibéré! Fan inconditionnelle de Finding Nemo, j'explique donc à ma mère que les prétadeurs sont gentils et acceuillants ici : fishes are friend not food, remember?
Loin d'être convaincues ni même rassurées, nous préférons donc la tranquilité et la sécurité de la terre ferme. Au programme visite de Sydney (étonnant, n'est-il pas?) :
L'Opera House a été photographié sous toutes ses coutures, même les plus inhabituelles :
Bon, bien sûr, nous n'avons pas passé tout notre temps à Circular Quay, nous sommes également dans les environs. Telles Indiana Jones, ou Crocodile Dundee si nous voulons rester dans les couleurs locales, telles des aventurières nous nous sommes donc rendues dans la forêt tropicale dans les banlieues de Sydney (normal : tu fais quoi ce week-end? je vais dans la RainForest puisque j'ai réussi à ne pas me faire dévorer par des requins, tranquille Emile...): Voici donc un échantillon de ce que nous pouvons voir aux Blues Mountains, les 3 Sisters.
Tout n'étant en fait qu'un ridicule amuse-bouche avant la véritable échappée sauvage : La visite de la réserve naturelle de Uluru. Rappelons que ces braves Blancs descendant d'Européens ont gentillement accepté de concéder le territoire de l'Ayers Rock aux Aborigènes locaux, en échange d'une exploitation touristique par leur soin. C'est donc en 1985 (très bonne année, il se passe que des bonnes choses, surtout vers novembre!), que le peuple Anangu obtient le titre de propriété d'une terre qu'il possédait avant 1788... Comme quoi, notre cher colonial au Mexique à beaucoup à apprendre de ma contrée. Je dis ça, je ne dis rien...
Ayant cependant conscience que mon poste devient un peu long. Sachant que vous êtes sûrement en train de lire ce texte caché derrière l'ordinateur de votre bureau, guettant l'arrivée de votre supérieur, monsieur l'Ambassadeur. Espérant ne pas être pris en flagrant déli de glande, je vous imagine ayant déjà ouvert une autre fenêtre expliquant les enjeux des essais nucléaires dans la mer du Japon, juste au cas où...
Je m'en vais donc vous remercier pour la lecture fastidieuse de ce premier épisode de mes vacances (tant méritées qu'on se le dise) et vous promets de développer mes péripéties sous la pluie, en plein désert... Vraiment, ce pays est tout ce qu'il y a de plus banal!
06:17 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


Commentaires
Magnifiques photos ! Et puis moi j'ai pu lire ton post en entier sachant que je suis tranquillement en train de glander mais à la fac, donc pas de supérieur devant lequel je dois faire semblant de bosser !
Sinon merci du conseil pour mon blog, je vais essayer de faire des notes plus courtes ;-)
Ecrit par : xloutre | 11.10.2006
moi ce n'est pas mon boss (je suis étudiante chomeuse, lol) mais ma bonne conscience qui me dit que je ne devrais pas etre en train de naviguer de blog en blog; mis plutot de me mettre sérieusement au travail!(the story of my life, really)
bref; que d'aventure!toi et ta maman vous n'avez pas froid aux yeux!alors les complication c'est un truc de famille?il n'y a pas que toi qui n'aime pas faire les choses de manière simple? LOL
en tous cas c vraiment super beau!
et oui tu as raison :fish are friends not food! nemoooooooooooo
hum hum soyons adulte. quelle atrocité ces alertes aux requins. néanmoins la surveillance des plages, et la sensibilisation de la population rendent ces plages safe! après safe sex, on parle de safe swim à sydney!
Ecrit par : flor | 12.10.2006
décidément je crois qu'ily a un pb de communication entre ton blog et moi!!! J'arrive pas à voir ces putains de photos censées me faire palir d'envie. Au demeurant, je pourrais moi aussi le faire mais je le fais pas par respect pour ceux qui se retrouvent dans le trou du cul du monde et qui auraient même honte de montrer ce dans quoi ils ont vécu pdt un an à leur famille...
Bises qd même poulette
Ecrit par : steph | 20.10.2006
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