08.03.2007

Queensland, the sunshine state?

Chers lecteurs,

Plus important que le Watergate, plus grand que les scandales de la couronne, je lève le voile pour libérer la vérité. Cette vérité que l'on a trop longtemps enchaîné par les fers des préjugés. Cette même vérité que l'on apportait sur un plateau d'argent. Un plat amer qui se mange froid. Oui, chers lecteurs, on nous ment! On nous a toujours menti et il de mon devoir de vous faire part de mes découvertes, au nom de l'honnêteté, de l'amour de l'authenticité. L'été européen n'a rien à envier à son corrolaire des antipodes!

Je reviens de voyages dans le Nord du pays. Oui, me direz-vous, je passe mon temps en vacances. Eh bien, c'est que mon stage est fini (déjà) et qu'il faut bien que j'occupe mes journées... Je reviens donc d'une dizaine de jours dans le Queensland, dont le slogan a l'audace d'être: the sunshine state... Sunshine, vraiment? Showers state serait beaucoup plus proche de la réalité. DeSydney à Fraser Island, Aude et moi avons affronté averses et orages quotidiennement.

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En démontre cette photo de Byron Bay... Vous comprendrez mon désarroi spirituel. Moi qui est toujours voulu tirer avantage de ma situation. L'été en plein février. La majorité d'entre-vous doivent avoir du mal à imaginer cette situation. Eh bien moi aussi!

Après maintes heures insomniaques de réflexions, des journées d'intense raisonnement, quelques semaines de profonde méditation, je suis arrivée à une conclusion. Je ne bâmerais ni le réchauffement climatique dont ils nous bassinent les oreilles sans pour autant agir véritablement, ni même un quelconque complot politico-économico-financier frauduleux. Je ne vois aucune stratégie visant à prévenir les touristes de voyager au milieu de nulle-part, dans le plus campagnard de tous les états australiens. C'est assise dans le canapé confortable du salon que la lumière m'est apparue. Mon coloc Nathan m'a apporté l'illumination. Drogué à la chaîne météorologique, il a su me démontrer que partir en vacances dans une région subtropicale en pleine saison des pluies pouvait expliquer les averses... Certes. Ca, c'est fait. Même pas honte!

Pas de souci pour autant, vous aurez bien compris que je n'ai aucun regret à avoir vadrouiller. Comment pourrais-je? J'ai bien conscience de vous lasser en vous expliquant éperdument que l'Australie me plaît. Diable que c'était beau! Partout où nous allions nous découvrions émerveillées des plages immenses de sable fin, des vagues à faire pâlir d'envie les côtes basques.
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Une multitude de bêtes sauvages plus ou moins inoffensives lors de nos promenades dans la forêt tropicale :

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Plus de photos et d'anecdotes à mon retour, promis. Ma flemingite chronique se réveillant toujours au moment de commencer à rédiger sur mon blog. Mais je me soigne!

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